Automatisation · PME de Belgique et du Luxembourg

Qualifiez chaque demande reçue par e-mail
avant qu’elle entre dans votre CRM, Odoo par exemple.

Lire une demande reçue par e-mail, reconnaître qui l’envoie, la qualifier et préparer la réponse : cela s’automatise. Décider d’y répondre, et comment, ne s’automatise pas. Le circuit que je monte trie votre boîte, ouvre les pièces jointes, cherche le client dans votre CRM avant d’y créer quoi que ce soit, et n’écrit jamais au prospect à votre place. La réponse part sous le nom de la personne qui le suivra.

01La tâche, telle qu’elle se vit aujourd’hui

Prenons une entreprise d’installation entre Bastogne et Wiltz, douze personnes, ses clients et ses devis dans Odoo depuis deux ans. Le lundi matin, le gérant ouvre sa boîte : une quarantaine de messages depuis vendredi. Des fournisseurs, deux candidatures, la relance d’un client mécontent, un démarcheur, et quelque part au milieu, une demande de prix pour trois chantiers, dont le détail est dans un tableur joint.

La demande n’est pas perdue. Elle est noyée.

Quand il la trouve, le mercredi, il la transfère à l’assistante. Elle crée une fiche dans Odoo, recopie le nom et l’adresse, résume la demande sans ouvrir le tableur, et ne voit pas que la même entreprise a déjà une affaire ouverte chez un collègue. Le prospect, lui, a reçu deux autres réponses entre-temps. L’adresse dédiée d’Odoo ne règle pas cette scène à elle seule. On peut y faire suivre toute la boîte du gérant, mais elle fera une piste de chaque fournisseur, de chaque candidat et de chaque démarcheur : l’adresse, elle, ne trie pas.

02Est-ce que l’IA peut trier et qualifier les demandes de mes prospects ?

L’IA lit chaque demande, pièces jointes comprises, la compare à vos critères et prépare la fiche et la réponse, mais elle ne décide pas qui est un bon client, et elle n’écrit jamais au prospect.

Votre CRM en fait déjà une partie, et je préfère le dire. Odoo crée une piste, ou une opportunité selon vos réglages, pour chaque e-mail envoyé à l’adresse de votre équipe commerciale, avec l’objet pour titre et le message dans l’historique, et il signale les pistes semblables. Sa version 20, présentée cette semaine, annonce des agents capables de créer et de compléter des fiches, lancés par une automatisation ; sa grille les range dans la formule Personnalisée et, comme toutes ses fonctions de ce genre, ils se paient désormais en crédits. Je ne les ai pas encore essayés sur une vraie boîte de réception. Si toutes vos demandes arrivent déjà à cette adresse, une partie du circuit ci-dessous pourrait se faire dans Odoo, et je ne vous la revendrai pas.

Ce que le circuit ajoute tient en quatre gestes : trier ce qui arrive avant d’en faire des fiches, reconnaître un client déjà suivi ou en litige avant de lui répondre avec enthousiasme, préparer une réponse dans votre voix, et ne rien laisser partir sans qu’une personne l’ait relue. Le circuit complet compte vingt-quatre stations. Cinq endroits y rendent la main à une personne, et un modèle intervient à six des vingt-quatre.

03De la boîte de réception à la fiche validée

Huit zones, et un dernier nœud où aucune réponse ne part sans que quelqu’un l’ait relue. Un clic sur une zone ouvre ses stations ; sans clic, la séquence se déroule seule.

  1. CapterLes boîtes où arrivent vraiment les demandes sont choisies une fois, et seules celles-là sont lues. Ce qui n’a rien à faire chez un modèle est écarté avant lui, et chaque message arrive avec ses pièces jointes.
    • Les boîtes surveillées, choisies avec vous
    • Chaque nouveau message, filtré avant le modèle
    • Le message et ses pièces jointes, rendues lisibles
  2. TrierChaque message est rangé dans une catégorie fixée d’avance. Seules les demandes de prospects continuent. Le reste reste où il est, marqué, et ce qui hésite va à une personne.
    • Demande, client, support, fournisseur, candidat, démarchage
    • Ce qui n’est pas une demande reste où il est, marqué
    • Le doute va à une personne

    Sortie 1 · Pas une demande de prospect, ou un classement qui hésite

  3. LireCe que la personne demande est extrait sous une forme imposée, pièces jointes comprises. Chaque élément est marqué écrit ou absent, et ce qui manque devient une question.
    • Qui, quoi, combien, pour quand, écrit ou absent
    • Les pièces jointes, lues de la même façon
    • Ce qui manque devient une question

    Sortie 2 · Une demande trop mince pour être qualifiée

  4. ReconnaîtreLe circuit cherche dans votre CRM si la personne et son entreprise existent, si une affaire est déjà ouverte et qui la suit, et ce qui change la réponse. Le modèle n’en reçoit que la conclusion.
    • Le contact et l’entreprise existent-ils ?
    • Une affaire est-elle déjà ouverte, et qui la suit ?
    • Ce qui change la réponse : devis, impayé, litige

    Sortie 3 · Un client déjà suivi, une affaire ouverte, un litige

  5. Le contexteQui vous voulez comme client, qui répond à quoi, et comment vous répondez. Trois pièces qui décrivent votre entreprise, écrites une fois avec vous.
    • Vos critères de qualification
    • Qui reçoit quelle demande
    • Vos réponses types, et leur voix
  6. QualifierLe modèle compare la demande à vos critères et propose un verdict, avec sa raison. Il prépare la fiche avec les seuls éléments écrits, et un brouillon de réponse avec les questions.
    • Dans la cible, hors cible, à voir, et pourquoi
    • La fiche et le brouillon de réponse
  7. Contrôler, rendre la mainChaque champ renvoie au message, et la réponse ne promet rien. La fiche entre dans votre CRM comme piste à qualifier, et c’est la personne attribuée qui répond.
    • Chaque champ a sa citation, la réponse ne promet rien
    • La fiche entre comme piste à qualifier, attribuée
    • La personne relit, valide ou écarte, et répond

    Sortie 4 · Un champ sans source, un doublon, une promesse

  8. Le dernier motAucune fiche n’est validée et aucune réponse ne part sans une personne, et chaque sortie ramène la demande à elle. Une demande est le début d’une relation, pas une ligne dans un tableau.
    • Tenir dans le tempsL’écart entre ce que le circuit proposait et ce qui a été validé corrige vos critères et vos réponses. Une échéance dépassée relance la personne, l’issue se note, et ce qui casse alerte.
      • L’écart corrige les critères et les réponses
      • Une activité « répondre » à échéance, et un rappel
      • Gagnée, perdue, hors cible, et d’où venait la demande
      • Alerter en cas de panne, effacer ce qui a servi

      Sortie 5 · Le circuit s’est arrêté

    04Les vingt-quatre stations, et qui agit à chacune

    Le circuit déplié, station par station, avec ceux qui la tiennent. La qualification n’occupe qu’une zone, la sixième, et tout ce qui la précède sert à ce qu’elle porte sur la bonne demande et sur le bon client.

    Zone 01

    Capter

    Les bonnes boîtes, et rien d’autre.

    01Les boîtes surveilléesL’adresse générale, celle des commerciaux, le formulaire du site. Si votre CRM a déjà une adresse dédiée, le circuit relit aussi les pistes qu’elle crée. Pas toute la messagerie : ce qui n’est pas choisi n’est pas lu.

    Votre équipeAide DigitalVos outils

    02 · règleLe filtre avant le modèleLes messages internes, les fournisseurs connus et les notifications automatiques sont écartés par une règle, avant tout envoi à un modèle. Ce qui n’y entre pas ne peut pas en ressortir.

    MakeVos outils

    03Avec les pièces jointesUn plan, un cahier des charges, une liste de quantités en tableur : c’est souvent là que se trouve la vraie demande. Les pièces jointes sont récupérées avec le message et mises dans une forme que le modèle sait lire, un tableur converti en texte par exemple.

    MakeVos outils

    Zone 02

    Trier

    Une demande, ou autre chose.

    04Est-ce une demande ?Nouvelle demande, client existant qui commande, demande de support, fournisseur, candidature, démarchage. Les catégories sont écrites avec vous, et seule la première continue le circuit.

    ClaudeAide Digital

    05Rien ne disparaîtLe message n’est ni déplacé ni supprimé. Il reçoit une étiquette dans sa boîte d’origine, et la personne qui la lit sait pourquoi le circuit l’a laissé.

    MakeVos outils

    06 · humainLe doute, à une personneUne demande mal rangée en démarchage est un client perdu sans que personne ne le sache. Le doute se signale, il ne se tranche pas seul.

    MakeVotre équipe

    Sortie 1Ce n’est pas une demande, ou le douteLe message reste dans sa boîte, marqué, pour la personne qui la lit. Un message que le classement ne sait pas ranger n’est jamais écarté par défaut : il est signalé.

    Zone 03

    Lire

    Ce qui est écrit, et ce qui manque.

    07La demande, sous une forme imposéeQui écrit, pour quelle entreprise, quoi, en quelle quantité, pour quand, un budget évoqué ou non, et comment elle vous a connus. Chaque élément marqué « écrit dans le message » ou « absent ».

    Claude

    08Les pièces jointesUn plan scanné de travers, un tableur protégé : ce qui est illisible est dit, et ne se devine pas.

    Claude

    09Des questions, pas des suppositionsUne demande sans quantité ou sans échéance reçoit ses questions. Le modèle ne complète rien au jugé.

    Claude

    Sortie 2Une demande trop minceLa fiche se crée avec ses questions, et la personne à qui elle est attribuée choisit d’appeler ou d’écrire. Une demande sans quantité ni échéance ne reçoit pas de valeurs plausibles.

    Zone 04

    Reconnaître

    Dans votre CRM, avant de répondre.

    10Déjà connu ?Recherche dans vos contacts par l’adresse, le domaine, le numéro de TVA quand il apparaît. Une personne qui écrit depuis son adresse privée est le cas difficile, et il est prévu.

    MakeVos outils

    11Déjà en cours ?Une piste ou une opportunité ouverte pour la même entreprise, suivie par un collègue. Deux fiches pour la même demande font deux suivis et aucun.

    MakeVos outils

    12Ce qui change la réponseUn devis en cours, une facture impayée, un litige, là où vous le notez aujourd’hui. Le circuit le lit dans votre CRM et n’en transmet au modèle que la conclusion, jamais l’historique.

    MakeVos outils

    Sortie 3Quelqu’un le suit déjàPas de nouvelle fiche. La demande va à celui qui suit le client : deux réponses différentes au même client, venues de deux personnes de la même entreprise, se rattrapent mal.

    Zone 05

    Le contexte

    Ni du scénario, ni du modèle. C’est ici que se trouve le travail.

    13Vos critèresCe que vous vendez, à qui, à partir de quelle taille, dans quelle zone, et ce que vous refusez. Écrits une fois, relus quand l’offre change.

    Votre équipeAide Digital

    14L’attributionSelon la zone, le produit ou la langue, et ce qui passe par le dirigeant lui-même. Une demande sans destinataire est une demande que tout le monde croit traitée.

    Votre équipeAide Digital

    15Vos réponses typesAccusé de réception, demande de précisions, réorientation polie d’une demande hors cible. Trois ou quatre modèles, pas vingt, dans la voix de l’entreprise.

    Votre équipeAide Digital

    Zone 06

    Qualifier

    Une proposition, jamais une décision.

    16Un verdict, avec sa raisonLe modèle compare la demande à vos critères et écrit sa raison en une phrase. Il propose, il ne décide pas.

    Claude

    17La fiche et la réponseLes champs de la fiche remplis avec les seuls éléments de la station 07, et une réponse dans votre voix, avec les questions de la station 09.

    Claude

    Zone 07

    Contrôler, rendre la main

    Rien ne part vers le client sans quelqu’un.

    18 · règleSources, doublons, promessesCe contrôle vérifie qu’une citation exacte du message existe pour chaque champ, et qu’aucun prix, délai ou disponibilité n’est dans le brouillon. Un champ tiré d’un scan, sans texte à comparer, est marqué à vérifier. Il ne juge pas le sens : c’est la relecture qui en décide.

    MakeAide Digital

    19Une piste à qualifier, attribuéeLa fiche entre dans votre CRM comme piste à qualifier, pas encore comme opportunité si l’option des pistes est activée, attribuée selon la station 14, avec la raison du verdict et le brouillon joints. Rien n’est envoyé au client.

    MakeVos outils

    20 · humainQuelqu’un répondElle seule sait si la demande vaut un appel plutôt qu’un e-mail. Rien ne part par défaut, et la réponse part sous son nom, de sa boîte ou depuis la fiche.

    Votre équipe

    Sortie 4Le contrôle bloqueUn champ qu’aucune phrase du message ne soutient, une fiche en double, un prix ou un délai glissé dans le brouillon. Tout bloque, et la demande va à une personne avec la raison.

    Zone 08

    Tenir dans le temps

    Un rappel, une issue notée, et une alerte si ça casse.

    21L’écart, capturéCe que le circuit proposait, ce qui a été validé, et la différence. Vos critères, les catégories et les réponses types se corrigent à partir de là.

    MakeAide Digital

    22Le rappelLa fiche porte une activité « répondre » avec une échéance. Une échéance dépassée relance la personne attribuée, pas le prospect.

    Make

    23L’issue et la sourceNotées dans votre CRM. C’est ce qui dira, au bout de quelques mois, quels canaux amènent de vrais clients.

    Votre équipeVos outils

    24Alerte et effacementUn message resté sans traitement déclenche une alerte au lieu d’un silence, et les copies de travail s’effacent au terme convenu.

    MakeAide Digital

    Sortie 5Le circuit s’est arrêtéLe prospect attend une réponse, et personne ne sait que sa demande est bloquée. C’est la sortie la plus coûteuse, parce qu’elle arrive sans bruit, pendant que tout semble calme.

    6 / 24

    Claude

    Il range le message, extrait la demande, lit les pièces jointes, formule les questions, propose un verdict et prépare la fiche et la réponse. Il ne décide ni du verdict, ni de ce qui part.

    12 / 24

    Make

    La tuyauterie : surveiller les boîtes, filtrer avant le modèle, récupérer les pièces jointes, étiqueter, chercher dans votre CRM, contrôler, créer la fiche, l’attribuer, relancer, capturer l’écart, alerter, effacer.

    9 / 24

    Vos outils

    Votre messagerie, Microsoft 365 ou une autre, votre formulaire, et votre CRM : Odoo, HubSpot, Pipedrive ou Zoho. Je m’y branche, je ne les remplace pas, et ceux que je ne cite pas se branchent de la même manière.

    7 / 24

    Votre équipe

    Là où l’entreprise s’engage : choisir les boîtes, trancher le doute, écrire vos critères, l’attribution et vos réponses types, relire, répondre, noter l’issue.

    8 / 24

    Aide Digital

    Je conçois le circuit et ses catégories, j’écris les contrôles, je monte le rappel, l’écart et l’alerte. Les trois pièces qui décrivent votre entreprise, vos critères, l’attribution et vos réponses, je les construis avec vous.

    LectureUne station du scénario. Une pièce déterminante : sans elle, le reste ne tient pas. Une décision humaine, ou une sortie vers une personne.

    Cinq sorties, pas cinq pannesAucune sortie n’écrit à votre prospect. Ce qui bloque revient à une personne, avant que la moindre réponse parte.

    Les pastillesChaque station porte qui agit. Aide Digital est la seule pastille pleine en indigo, Votre équipe la seule en orange : les deux endroits où il y a quelqu’un. Les stations 13, 14 et 15 portent les deux : vos critères, l’attribution et vos réponses types. Ce sont les trois pièces que personne n’écrira à votre place.

    Un exemple, pas une méthode. Les outils, l’ordre des stations et ce qui reste manuel changent d’une entreprise à l’autre. C’est l’audit qui les détermine, comme il détermine la durée et le prix.

    05Ce que l’IA fait, et ce qu’elle ne fait jamais

    Six stations sur vingt-quatre. Le modèle range chaque message dans une catégorie, extrait la demande sous une forme imposée, lit les pièces jointes, formule les questions, propose un verdict avec sa raison, et prépare la fiche et la réponse. C’est la part de lecture et d’écriture, et elle pèse ici plus qu’ailleurs : une boîte de réception, c’est du texte.

    Trois interdits, les mêmes à chaque message. Il n’invente aucun élément absent du message : une quantité qu’il n’a pas lue devient une question, pas une valeur. Il ne promet ni prix ni délai : la qualification s’arrête là où le devis commence. Il n’écrit à personne : la fiche attend comme piste à qualifier, et la réponse part sous le nom de la personne attribuée.

    Ce qu’il voit est borné aussi. Seules les boîtes que vous avez choisies sont lues, et un filtre écarte avant lui les messages internes, les fournisseurs connus et les notifications. Make, lui, voit passer tous les messages de ces boîtes, et il est réglé pour n’en rien garder dans l’historique de ses exécutions ; les copies de travail s’effacent au terme convenu. L’historique d’un client ne lui est jamais envoyé : le circuit le lit dans votre CRM, et le modèle n’en reçoit que la conclusion, « client existant, suivi par Paul, litige en cours ».

    Pour le reste, le circuit se branche sur ce que vous utilisez : votre messagerie, Microsoft 365 ou une autre, votre formulaire, votre CRM, Odoo, HubSpot, Pipedrive ou Zoho, et ceux que je ne cite pas de la même manière. Je travaille de préférence avec Claude, que l’IA intégrée d’Odoo ne propose pas parmi ses modèles, mais si votre entreprise a déjà choisi un autre modèle, le circuit s’y adapte, et Zapier ou n8n peuvent tenir le rôle de Make. Avant de commencer, deux limites. Avec un abonnement Odoo, le circuit demande la formule Personnalisée : c’est la seule qui ouvre l’API externe, la porte par laquelle un outil extérieur lit et écrit dans vos données, et sans elle il ne peut ni chercher dans Odoo ni y créer la fiche. Odoo Community, que vous hébergez vous-même, n’a pas cette limite. Et une pièce jointe mal scannée se lit mal : ce qui est illisible est signalé, jamais deviné.

    L’installation et le paramétrage d’Odoo lui-même relèvent d’un intégrateur, et ce n’est pas mon métier. Au Luxembourg, je recommande Optitoo.

    06Ce qui ne s’achète pas, et qui fait tout tenir

    Trois pièces qui décrivent votre entreprise, et qu’aucun abonnement ne livre. Vos critères de qualification : ce que vous vendez, à qui, à partir de quelle taille, dans quelle zone, et ce que vous refusez. L’attribution : quelle demande va à qui, selon la zone, le produit ou la langue, et ce qui passe par le dirigeant lui-même. Et vos réponses types, avec leur voix : l’accusé de réception, la demande de précisions, la réorientation polie d’une demande qui ne vous concerne pas.

    C’est là que se joue la différence entre un tri et une qualification. « Entreprise de plus de dix personnes, en province de Luxembourg ou au Grand-Duché, pour une installation neuve » est un critère : on sait à qui il s’applique, on sait le corriger. « Prospect intéressant » n’en est pas un : personne ne peut dire ce qu’il désigne, et le modèle le comblera avec ce qui lui semble plausible.

    Reste une pièce qu’aucun outil ne vous donnera : la demande à laquelle on ne répond pas avec enthousiasme. Le client en litige, l’impayé de six mois, le prospect déjà suivi par un collègue. Elle ne se voit dans aucun tableau de bord, et c’est elle qui évite la réponse qui fait plus de dégâts que le silence. Qualifier, c’est d’abord reconnaître qui écrit.

    07Ce qui peut mal tourner

    Quatre pannes. Une tient au tri, une à la reconnaissance, une à la personne qui relit, une au temps qui passe.

    Une vraie demande rangée en démarchage. Le message commence comme une publicité, le vrai besoin est dans la troisième phrase, et le classement se trompe. C’est pour cela que ce qui n’est pas une demande reste dans sa boîte, marqué, au lieu de disparaître, et que le doute va à une personne plutôt qu’à la corbeille.

    Un client existant pris pour un inconnu. Il écrit depuis son adresse personnelle, ou depuis une filiale au nom différent, et la recherche ne le trouve pas. La fiche se crée en double, et deux personnes le rappellent. La recherche par le domaine et par le numéro de TVA en rattrape une partie, le contrôle des doublons une autre, et la relecture le reste.

    La validation devient un réflexe. Après trois semaines de fiches justes, on valide sans lire, et un jour une réponse part avec une question qui n’avait pas lieu d’être. Celle-là tient aux personnes, et aucun contrôle ne l’efface. Ce qui la limite : la fiche arrive avec le douteux en tête, les éléments absents, le verdict « à voir » et la raison du classement.

    Les critères vieillissent. L’offre change, une zone s’ouvre, un produit s’arrête, et le circuit continue de qualifier avec les règles de l’an dernier. C’est de l’entretien, pas un accident : l’écart entre ce que le circuit propose et ce qui est validé le montre, et les critères se relisent quand l’offre change.

    08Combien de temps, et combien ça coûte

    Aucune durée ici, et je le fais exprès. Ce qui fait le travail, ce n’est pas le scénario, c’est l’état de votre boîte et de votre CRM : une adresse générale ou dix boîtes personnelles, des contacts tenus ou des doublons partout, une formule Odoo qui ouvre l’API ou non. Votre boîte de réception me le dirait, et je ne l’ai pas vue. L’audit donne la durée, et le prix qui va avec : il ne coûte rien, parce que sans lui je chiffrerais à l’aveugle.

    On commence par une seule boîte et vos trois ou quatre catégories, et on n’ajoute rien tant qu’elle ne tient pas. Vos questions sur les données, le tarif et les délais ont leur réponse dans la foire aux questions, et mon parcours est sur ma page. Le circuit a aussi ses coûts d’usage, les opérations de Make et les appels au modèle, et l’audit les chiffre avec le reste.

    ( 09 ) Par où on commence✦ Trois heures, chez vous

    Par un audit de démarrage : environ trois heures chez vous, gratuit et sans engagement. On ouvre votre boîte de réception et votre CRM côte à côte, on reprend les demandes du dernier mois, et on écrit ensemble les critères qui sépareraient un bon prospect d’un message à laisser passer. Vous repartez en sachant ce que votre CRM fait déjà seul, ce qui lui manque, et par quoi commencer, que vous poursuiviez avec moi ou non.

    Répondre vite ne rattrape pas une réponse qui montre qu’on n’a pas lu la demande.

    Demander l’audit gratuit