Automatisation · PME de Belgique et du Luxembourg
Lire une demande reçue par e-mail, reconnaître qui l’envoie, la qualifier et préparer la réponse : cela s’automatise. Décider d’y répondre, et comment, ne s’automatise pas. Le circuit que je monte trie votre boîte, ouvre les pièces jointes, cherche le client dans votre CRM avant d’y créer quoi que ce soit, et n’écrit jamais au prospect à votre place. La réponse part sous le nom de la personne qui le suivra.
Prenons une entreprise d’installation entre Bastogne et Wiltz, douze personnes, ses clients et ses devis dans Odoo depuis deux ans. Le lundi matin, le gérant ouvre sa boîte : une quarantaine de messages depuis vendredi. Des fournisseurs, deux candidatures, la relance d’un client mécontent, un démarcheur, et quelque part au milieu, une demande de prix pour trois chantiers, dont le détail est dans un tableur joint.
La demande n’est pas perdue. Elle est noyée.
Quand il la trouve, le mercredi, il la transfère à l’assistante. Elle crée une fiche dans Odoo, recopie le nom et l’adresse, résume la demande sans ouvrir le tableur, et ne voit pas que la même entreprise a déjà une affaire ouverte chez un collègue. Le prospect, lui, a reçu deux autres réponses entre-temps. L’adresse dédiée d’Odoo ne règle pas cette scène à elle seule. On peut y faire suivre toute la boîte du gérant, mais elle fera une piste de chaque fournisseur, de chaque candidat et de chaque démarcheur : l’adresse, elle, ne trie pas.
L’IA lit chaque demande, pièces jointes comprises, la compare à vos critères et prépare la fiche et la réponse, mais elle ne décide pas qui est un bon client, et elle n’écrit jamais au prospect.
Votre CRM en fait déjà une partie, et je préfère le dire. Odoo crée une piste, ou une opportunité selon vos réglages, pour chaque e-mail envoyé à l’adresse de votre équipe commerciale, avec l’objet pour titre et le message dans l’historique, et il signale les pistes semblables. Sa version 20, présentée cette semaine, annonce des agents capables de créer et de compléter des fiches, lancés par une automatisation ; sa grille les range dans la formule Personnalisée et, comme toutes ses fonctions de ce genre, ils se paient désormais en crédits. Je ne les ai pas encore essayés sur une vraie boîte de réception. Si toutes vos demandes arrivent déjà à cette adresse, une partie du circuit ci-dessous pourrait se faire dans Odoo, et je ne vous la revendrai pas.
Ce que le circuit ajoute tient en quatre gestes : trier ce qui arrive avant d’en faire des fiches, reconnaître un client déjà suivi ou en litige avant de lui répondre avec enthousiasme, préparer une réponse dans votre voix, et ne rien laisser partir sans qu’une personne l’ait relue. Le circuit complet compte vingt-quatre stations. Cinq endroits y rendent la main à une personne, et un modèle intervient à six des vingt-quatre.
Huit zones, et un dernier nœud où aucune réponse ne part sans que quelqu’un l’ait relue. Un clic sur une zone ouvre ses stations ; sans clic, la séquence se déroule seule.
Sortie 1 · Pas une demande de prospect, ou un classement qui hésite
Sortie 2 · Une demande trop mince pour être qualifiée
Sortie 3 · Un client déjà suivi, une affaire ouverte, un litige
Sortie 4 · Un champ sans source, un doublon, une promesse
Sortie 5 · Le circuit s’est arrêté
Le circuit déplié, station par station, avec ceux qui la tiennent. La qualification n’occupe qu’une zone, la sixième, et tout ce qui la précède sert à ce qu’elle porte sur la bonne demande et sur le bon client.
Zone 01
Capter
Les bonnes boîtes, et rien d’autre.
Votre équipeAide DigitalVos outils
MakeVos outils
MakeVos outils
Zone 02
Trier
Une demande, ou autre chose.
ClaudeAide Digital
MakeVos outils
MakeVotre équipe
Zone 03
Lire
Ce qui est écrit, et ce qui manque.
Claude
Claude
Claude
Zone 04
Reconnaître
Dans votre CRM, avant de répondre.
MakeVos outils
MakeVos outils
MakeVos outils
Zone 05
Le contexte
Ni du scénario, ni du modèle. C’est ici que se trouve le travail.
Votre équipeAide Digital
Votre équipeAide Digital
Votre équipeAide Digital
Zone 06
Qualifier
Une proposition, jamais une décision.
Claude
Claude
Zone 07
Contrôler, rendre la main
Rien ne part vers le client sans quelqu’un.
MakeAide Digital
MakeVos outils
Votre équipe
Zone 08
Tenir dans le temps
Un rappel, une issue notée, et une alerte si ça casse.
MakeAide Digital
Make
Votre équipeVos outils
MakeAide Digital
6 / 24
Claude
Il range le message, extrait la demande, lit les pièces jointes, formule les questions, propose un verdict et prépare la fiche et la réponse. Il ne décide ni du verdict, ni de ce qui part.
12 / 24
Make
La tuyauterie : surveiller les boîtes, filtrer avant le modèle, récupérer les pièces jointes, étiqueter, chercher dans votre CRM, contrôler, créer la fiche, l’attribuer, relancer, capturer l’écart, alerter, effacer.
9 / 24
Vos outils
Votre messagerie, Microsoft 365 ou une autre, votre formulaire, et votre CRM : Odoo, HubSpot, Pipedrive ou Zoho. Je m’y branche, je ne les remplace pas, et ceux que je ne cite pas se branchent de la même manière.
7 / 24
Votre équipe
Là où l’entreprise s’engage : choisir les boîtes, trancher le doute, écrire vos critères, l’attribution et vos réponses types, relire, répondre, noter l’issue.
8 / 24
Aide Digital
Je conçois le circuit et ses catégories, j’écris les contrôles, je monte le rappel, l’écart et l’alerte. Les trois pièces qui décrivent votre entreprise, vos critères, l’attribution et vos réponses, je les construis avec vous.
LectureUne station du scénario. Une pièce déterminante : sans elle, le reste ne tient pas. Une décision humaine, ou une sortie vers une personne.
Cinq sorties, pas cinq pannesAucune sortie n’écrit à votre prospect. Ce qui bloque revient à une personne, avant que la moindre réponse parte.
Les pastillesChaque station porte qui agit. Aide Digital est la seule pastille pleine en indigo, Votre équipe la seule en orange : les deux endroits où il y a quelqu’un. Les stations 13, 14 et 15 portent les deux : vos critères, l’attribution et vos réponses types. Ce sont les trois pièces que personne n’écrira à votre place.
Un exemple, pas une méthode. Les outils, l’ordre des stations et ce qui reste manuel changent d’une entreprise à l’autre. C’est l’audit qui les détermine, comme il détermine la durée et le prix.
Six stations sur vingt-quatre. Le modèle range chaque message dans une catégorie, extrait la demande sous une forme imposée, lit les pièces jointes, formule les questions, propose un verdict avec sa raison, et prépare la fiche et la réponse. C’est la part de lecture et d’écriture, et elle pèse ici plus qu’ailleurs : une boîte de réception, c’est du texte.
Trois interdits, les mêmes à chaque message. Il n’invente aucun élément absent du message : une quantité qu’il n’a pas lue devient une question, pas une valeur. Il ne promet ni prix ni délai : la qualification s’arrête là où le devis commence. Il n’écrit à personne : la fiche attend comme piste à qualifier, et la réponse part sous le nom de la personne attribuée.
Ce qu’il voit est borné aussi. Seules les boîtes que vous avez choisies sont lues, et un filtre écarte avant lui les messages internes, les fournisseurs connus et les notifications. Make, lui, voit passer tous les messages de ces boîtes, et il est réglé pour n’en rien garder dans l’historique de ses exécutions ; les copies de travail s’effacent au terme convenu. L’historique d’un client ne lui est jamais envoyé : le circuit le lit dans votre CRM, et le modèle n’en reçoit que la conclusion, « client existant, suivi par Paul, litige en cours ».
Pour le reste, le circuit se branche sur ce que vous utilisez : votre messagerie, Microsoft 365 ou une autre, votre formulaire, votre CRM, Odoo, HubSpot, Pipedrive ou Zoho, et ceux que je ne cite pas de la même manière. Je travaille de préférence avec Claude, que l’IA intégrée d’Odoo ne propose pas parmi ses modèles, mais si votre entreprise a déjà choisi un autre modèle, le circuit s’y adapte, et Zapier ou n8n peuvent tenir le rôle de Make. Avant de commencer, deux limites. Avec un abonnement Odoo, le circuit demande la formule Personnalisée : c’est la seule qui ouvre l’API externe, la porte par laquelle un outil extérieur lit et écrit dans vos données, et sans elle il ne peut ni chercher dans Odoo ni y créer la fiche. Odoo Community, que vous hébergez vous-même, n’a pas cette limite. Et une pièce jointe mal scannée se lit mal : ce qui est illisible est signalé, jamais deviné.
L’installation et le paramétrage d’Odoo lui-même relèvent d’un intégrateur, et ce n’est pas mon métier. Au Luxembourg, je recommande Optitoo.
Trois pièces qui décrivent votre entreprise, et qu’aucun abonnement ne livre. Vos critères de qualification : ce que vous vendez, à qui, à partir de quelle taille, dans quelle zone, et ce que vous refusez. L’attribution : quelle demande va à qui, selon la zone, le produit ou la langue, et ce qui passe par le dirigeant lui-même. Et vos réponses types, avec leur voix : l’accusé de réception, la demande de précisions, la réorientation polie d’une demande qui ne vous concerne pas.
C’est là que se joue la différence entre un tri et une qualification. « Entreprise de plus de dix personnes, en province de Luxembourg ou au Grand-Duché, pour une installation neuve » est un critère : on sait à qui il s’applique, on sait le corriger. « Prospect intéressant » n’en est pas un : personne ne peut dire ce qu’il désigne, et le modèle le comblera avec ce qui lui semble plausible.
Reste une pièce qu’aucun outil ne vous donnera : la demande à laquelle on ne répond pas avec enthousiasme. Le client en litige, l’impayé de six mois, le prospect déjà suivi par un collègue. Elle ne se voit dans aucun tableau de bord, et c’est elle qui évite la réponse qui fait plus de dégâts que le silence. Qualifier, c’est d’abord reconnaître qui écrit.
Quatre pannes. Une tient au tri, une à la reconnaissance, une à la personne qui relit, une au temps qui passe.
Une vraie demande rangée en démarchage. Le message commence comme une publicité, le vrai besoin est dans la troisième phrase, et le classement se trompe. C’est pour cela que ce qui n’est pas une demande reste dans sa boîte, marqué, au lieu de disparaître, et que le doute va à une personne plutôt qu’à la corbeille.
Un client existant pris pour un inconnu. Il écrit depuis son adresse personnelle, ou depuis une filiale au nom différent, et la recherche ne le trouve pas. La fiche se crée en double, et deux personnes le rappellent. La recherche par le domaine et par le numéro de TVA en rattrape une partie, le contrôle des doublons une autre, et la relecture le reste.
La validation devient un réflexe. Après trois semaines de fiches justes, on valide sans lire, et un jour une réponse part avec une question qui n’avait pas lieu d’être. Celle-là tient aux personnes, et aucun contrôle ne l’efface. Ce qui la limite : la fiche arrive avec le douteux en tête, les éléments absents, le verdict « à voir » et la raison du classement.
Les critères vieillissent. L’offre change, une zone s’ouvre, un produit s’arrête, et le circuit continue de qualifier avec les règles de l’an dernier. C’est de l’entretien, pas un accident : l’écart entre ce que le circuit propose et ce qui est validé le montre, et les critères se relisent quand l’offre change.
Aucune durée ici, et je le fais exprès. Ce qui fait le travail, ce n’est pas le scénario, c’est l’état de votre boîte et de votre CRM : une adresse générale ou dix boîtes personnelles, des contacts tenus ou des doublons partout, une formule Odoo qui ouvre l’API ou non. Votre boîte de réception me le dirait, et je ne l’ai pas vue. L’audit donne la durée, et le prix qui va avec : il ne coûte rien, parce que sans lui je chiffrerais à l’aveugle.
On commence par une seule boîte et vos trois ou quatre catégories, et on n’ajoute rien tant qu’elle ne tient pas. Vos questions sur les données, le tarif et les délais ont leur réponse dans la foire aux questions, et mon parcours est sur ma page. Le circuit a aussi ses coûts d’usage, les opérations de Make et les appels au modèle, et l’audit les chiffre avec le reste.
Par un audit de démarrage : environ trois heures chez vous, gratuit et sans engagement. On ouvre votre boîte de réception et votre CRM côte à côte, on reprend les demandes du dernier mois, et on écrit ensemble les critères qui sépareraient un bon prospect d’un message à laisser passer. Vous repartez en sachant ce que votre CRM fait déjà seul, ce qui lui manque, et par quoi commencer, que vous poursuiviez avec moi ou non.
Répondre vite ne rattrape pas une réponse qui montre qu’on n’a pas lu la demande.
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