Automatisation · PME de Belgique et du Luxembourg

Automatisez vos propositions commerciales
sans faire dire à vos clients ce qu’ils n’ont pas dit.

Rédiger, à partir de vos notes de rendez-vous, le brouillon d’une proposition qui reprend ce que votre client a mis en avant : cela s’automatise. Ce qui ne s’automatise pas, c’est la parole de la personne qui l’a rencontré, parce qu’elle seule sait ce qui a été dit, et sur quel ton. Le circuit que je monte écrit le brouillon, et chaque phrase sur votre client y renvoie à une ligne de vos notes. Le prix, la relecture et l’envoi restent à cette personne.

01La tâche, telle qu’elle se vit aujourd’hui

Prenons une PME entre Bastogne et Bertrange. Le premier rendez-vous a lieu le mardi, chez le prospect. On en repart avec deux pages de notes, la photo d’un tableau blanc et la promesse d’envoyer une proposition d’ici la fin de la semaine. Elle part le lundi suivant, écrite le dimanche soir en repartant de la dernière proposition envoyée à un autre client.

Elle est complète. Elle n’a pas été écrite pour celui qui la reçoit.

Et celui qui l’écrit n’est pas toujours celui qui a mené le rendez-vous. C’est parfois le dirigeant, à partir de notes qu’il n’a pas prises. Le nom de l’ancien client a été remplacé partout, sauf une fois, dans un paragraphe du milieu. Les priorités suivent l’ordre de la plaquette, pas celui dans lequel le client les a données. Le client, lui, sait ce qu’il a dit. Il s’en aperçoit dès la première page.

02Est-ce que l’IA peut rédiger mes propositions commerciales ?

L’IA rédige le brouillon à partir de vos notes et relie chaque point à une de vos offres, mais elle n’a pas le droit de prêter à votre client une parole qu’il n’a pas dite, elle ne fixe pas le prix, et elle n’envoie rien.

Un assistant généraliste rend déjà quatre pages propres à partir de trois lignes de notes. C’est justement là que le problème commence : ce qu’il ajoute pour arriver à quatre pages, il l’invente.

Le circuit complet, tel qu’il se monte dans une entreprise de trois à cinquante personnes, compte vingt-quatre stations. Cinq endroits y rendent la main à une personne, et un modèle n’intervient qu’à cinq des vingt-quatre stations.

03Du premier rendez-vous à la proposition envoyée

Huit zones, et un dernier nœud qui revient toujours à la même personne : celle qui a rencontré le client. Un clic sur une zone ouvre ses stations ; sans clic, la séquence se déroule seule.

  1. CapterDes notes prises sur une trame, déposées le jour même, et une proposition que quelqu’un a demandée. Le circuit ne démarre pas avant.
    • Les notes, prises sur une trame commune
    • Déposées le jour même, dans la fiche du prospect
    • La proposition est demandée, par une personne
    • Le déclencheur, sur la case cochée

    Sortie 1 · Aucune proposition demandée, ou pas de notes déposées

  2. LireDes notes rapportent ce que le commercial a retenu, pas ce que le client a dit. Il faut les trier avant d’en tirer une ligne.
    • Les notes, sans le champ confidentiel
    • Les notes suffisent-elles ? Trois issues
    • Ce que le client a dit, séparé du déduit

    Sortie 2 · Des notes trop minces pour écrire

  3. ReconnaîtreSavoir ce que l’entreprise a déjà dit à ce client avant de lui écrire autre chose.
    • Le prospect est-il déjà connu ?
    • Ce qu’on lui a déjà dit, écrit ou chiffré

    Sortie 3 · Un prospect déjà suivi par un collègue

  4. Le contexteNi du scénario, ni du modèle. Trois pièces qui se construisent avec le dirigeant, parce qu’elles disent ce que l’entreprise vend et ce qu’elle refuse de promettre.
    • La bibliothèque des offres et des références
    • La trame de la proposition, et sa voix
    • Les règles d’engagement
  5. RédigerLe modèle écrit autour de ce que le client a mis en avant, dans son ordre à lui. Il laisse le prix en blanc.
    • La synthèse, autour des priorités du client
    • Chaque point relié à une offre, le prix en blanc
  6. ContrôlerAvant de montrer le brouillon à qui que ce soit. Une phrase sur le client qui ne renvoie à aucune ligne des notes bloque.
    • Chaque phrase sur le client renvoie à une ligne des notes
    • Chaque offre existe, chaque référence a son accord
    • Aucun autre client, rien de confidentiel

    Sortie 4 · Phrase sans source, offre inconnue, autre client cité

  7. Rendre la mainLe brouillon va à celui qui a rencontré le client, et à lui seul. C’est lui qui relit, pose le prix et envoie.
    • Le brouillon va à celui qui a vu le client
    • Ce qui est douteux, signalé en tête
    • Il relit, pose le prix, et envoie lui-même
  8. Le dernier motSeule la personne qui a vu le client envoie la proposition, et seulement après l’avoir relue. Toute sortie de secours lui ramène le brouillon.
    • Suivre, et apprendreL’écart entre le brouillon et ce qui est parti revient à la trame et à la bibliothèque. Au terme convenu, la relance est préparée en brouillon pour la personne qui a vu le client, qui l’enverra, et ce qui casse alerte au lieu de se taire.
      • L’écart revient à la trame et à la bibliothèque
      • La relance, en brouillon, au terme convenu
      • Gagnée ou perdue, et pourquoi
      • Alerter en cas de panne, effacer au terme

      Sortie 5 · Le scénario a échoué et n’a pas repris

    04Les vingt-quatre stations, et qui agit à chacune

    Le circuit déplié, station par station, avec ceux qui la tiennent. La rédaction n’y occupe qu’une zone, la cinquième, entre ce qui la prépare et ce qui la contrôle.

    Zone 01

    Capter

    Des notes sur une trame, et une demande cochée par une personne.

    01Une trame communeLe besoin, ce qui coince, qui décide, pour quand, les critères de choix. Et un champ à part, « dit en confiance », pour ce qui n’entrera jamais dans une proposition.

    Aide DigitalVotre équipe

    02Déposées le jour mêmeNotes tapées, photo d’un carnet, mémo dicté dans la voiture. Un rendez-vous raconté trois jours après est un souvenir, pas une note.

    Votre équipeVos outils

    03 · humainUne personne la demandeTous les rendez-vous n’appellent pas une proposition. C’est quelqu’un qui coche la case, jamais le circuit.

    Votre équipe

    04Le déclencheurSur la case cochée, et seulement quand les notes sont déposées.

    Make

    Sortie 1Pas de proposition demandée, ou pas de notesLa fiche reste en suivi, et un rappel part à celui qui a vu le client.

    Zone 02

    Lire

    Séparer ce que le client a dit de ce qu’on en a déduit.

    05 · règleSans le champ confidentielLe mémo transcrit, l’e-mail de demande, les documents remis. Le champ « dit en confiance » n’est jamais envoyé au modèle.

    MakeVos outils

    06Les notes suffisent-elles ?Trois issues : oui, non, en partie, jugées contre la trame. Ce qui manque devient une question, jamais un complément au jugé.

    ClaudeAide Digital

    07 · règleDit, ou déduitChaque élément marqué « dit par le client », avec ses mots quand les notes les ont gardés, ou « déduit ». Toute la suite repose là-dessus.

    Claude

    Sortie 2Des notes trop mincesIl manque le besoin, le décideur ou l’échéance. La liste des questions part à celui qui a vu le client, pas au client.

    Zone 03

    Reconnaître

    Ce qu’on lui a déjà dit, écrit ou chiffré.

    08Déjà connu ?La fiche client, les échanges passés, et qui le suit dans l’entreprise.

    MakeVos outils

    09Ce qu’on lui a déjà ditDevis antérieurs, anciennes propositions, e-mails récents. Contredire la promesse de la semaine dernière dit au client que l’entreprise ne se relit pas.

    MakeVos outils

    Sortie 3Un prospect déjà suiviPar un collègue, ou avec une proposition déjà en cours. Deux propositions de la même entreprise au même client se rattrapent mal.

    Zone 04

    Le contexte

    Ni du scénario, ni du modèle. Le travail se trouve ici.

    10La bibliothèque des offresCe que l’entreprise vend réellement, compris et non compris, et les références citables avec l’accord du client. Une table, pas une plaquette.

    Aide DigitalVotre équipe

    11La trame et la voixLe plan de vos propositions, et trois ou quatre propositions gagnées comme exemples de ton. Pas vingt : tout donner au modèle à chaque fois dilue la consigne.

    Aide DigitalVotre équipe

    12Les règles d’engagementCe qui ne se promet jamais, ce qui ne s’écrit pas, les références qui se citent, le montant au-delà duquel le dirigeant relit, la durée de garde des notes.

    Aide DigitalVotre équipe

    Zone 05

    Rédiger

    Dans l’ordre du client. Le prix en blanc.

    13Les priorités du clientSa situation et les trois ou quatre points qui comptent pour lui, dans l’ordre où il les a placés. Un élément déduit peut servir, jamais comme une parole du client.

    Claude

    14 · règleUne offre par pointCe qui est couvert, et par quelle offre. Ce qui ne l’est pas se dit. Le prix vient du devis ou d’une personne, jamais du modèle.

    Claude

    Zone 06

    Contrôler

    Avant de montrer quoi que ce soit à qui que ce soit.

    15 · règleChaque phrase a sa sourceUne ligne des notes qui existe, et les mots cités s’y trouvent. Un chiffre qu’on ne retrouve nulle part bloque aussi. Le sens, lui, se juge à la relecture.

    Make

    16Rien hors bibliothèqueChaque prestation proposée existe dans la bibliothèque, et chaque référence citée y a son accord.

    Make

    17Aucun autre clientLe brouillon comparé au fichier clients et au champ « dit en confiance ». La proposition refaite depuis la précédente ne se rattrape pas une fois envoyée.

    MakeAide Digital

    Sortie 4Phrase sans source, offre inconnue, autre client citéOu une référence sans accord. Le brouillon est comparé aux notes, à la bibliothèque et au fichier clients, stations 15 à 17.

    Zone 07

    Rendre la main

    Le circuit s’arrête ici, toujours.

    18 · humainÀ celui qui l’a rencontréÀ lui seul. Ni au client, ni à toute l’équipe.

    MakeVos outils

    19 · humainLe douteux, en premierLes éléments déduits, les points sans offre, les questions restées ouvertes, ce qui tient à une seule ligne de notes.

    ClaudeMake

    20 · humainIl relit et envoieLe prix se tape ou se reprend du devis. Au-delà du seuil fixé, le dirigeant relit aussi. Rien ne part par défaut.

    Votre équipe

    Zone 08

    Suivre, et apprendre

    L’écart, la relance, et la raison du oui ou du non.

    21L’écart, capturéLe brouillon, la version partie, et ce qui a changé entre les deux. Les formulations corrigées reviennent à la trame, les offres mal décrites à la bibliothèque.

    MakeAide Digital

    22La relanceAu terme convenu pendant le rendez-vous, préparée en brouillon pour la personne qui a vu le client, qui l’enverra. La fiche passe à l’étape « proposition envoyée ».

    MakeVos outils

    23Gagnée ou perdueLa raison se demande au client et se note. Une proposition gagnée peut rejoindre les exemples de ton, avec l’accord de son client si elle le cite.

    MakeVotre équipe

    24Alerter, et effacer au termeSi le brouillon attendu ne vient pas, quelqu’un est prévenu. Les notes disparaissent à la date fixée par les règles, station 12.

    Aide DigitalMake

    Sortie 5Le scénario a échoué et n’a pas reprisLe client attend la proposition annoncée pour jeudi, et personne ne sait qu’elle est bloquée. Des cinq sorties, c’est la plus chère, parce qu’elle se produit sans témoin.

    5 / 24

    Claude

    Il juge si vos notes suffisent, sépare ce que le client a dit de ce qui en est déduit, rédige autour de ses priorités, relie chaque point à une offre, et signale ce dont il n’est pas sûr. C’est tout. Ce que vous achetez n’est pas la rédaction.

    13 / 24

    Make

    La tuyauterie : déclencher, récupérer, retirer le champ confidentiel, rapprocher, contrôler, déposer, préparer la relance, noter l’issue, capturer l’écart, alerter, effacer. Invisible quand elle marche, et c’est le but.

    6 / 24

    Vos outils

    Votre fichier clients ou votre CRM, le dictaphone de votre téléphone, votre messagerie, votre agenda, votre traitement de texte. Je m’y branche, je ne les remplace pas.

    8 / 24

    Votre équipe

    Là où l’entreprise s’engage : prendre les notes, demander la proposition, écrire les trois pièces de contexte, relire, poser le prix, envoyer, et dire pourquoi c’est gagné ou perdu.

    8 / 24

    Aide Digital

    Je conçois le circuit et la trame des notes, j’écris les critères et les contrôles, je règle la capture de l’écart et l’alerte. Les trois pièces que ni le scénario ni le modèle ne produisent, la bibliothèque, la trame et les règles, je les construis avec vous.

    LectureUne station du scénario. Une pièce déterminante : sans elle, le reste ne tient pas. Une décision humaine, ou une sortie vers une personne.

    Cinq sorties, pas cinq pannesAucune sortie ne mène au client. Ce qui bloque se règle chez vous, par la personne qui l’a rencontré, avant que rien ne parte chez lui.

    Les pastillesChaque station porte qui agit. Aide Digital est la seule pastille pleine en indigo, Votre équipe la seule en orange : les deux endroits où il y a quelqu’un. Les stations 01, 10, 11 et 12 portent les deux : la trame des notes, et les trois pièces qui disent ce que vous vendez, que personne n’écrira à votre place.

    Un exemple, pas une méthode. Les outils, l’ordre des stations et ce qui reste manuel changent d’une entreprise à l’autre. C’est l’audit qui les détermine, comme il détermine la durée et le prix.

    05Ce que l’IA fait, et ce qu’elle ne fait jamais

    Cinq stations sur vingt-quatre. Le modèle juge si vos notes suffisent, sépare ce que le client a dit de ce que vous en avez déduit, rédige la synthèse autour des points qu’il a mis en avant, relie chacun à une de vos offres, et signale ce dont il n’est pas sûr. Une proposition, c’est de la rédaction, et c’est une tâche qu’on imagine volontiers confier entière à un modèle. Le comptage ne lui retire pas la rédaction. Il dit qu’elle est le cœur, pas le tout.

    Trois interdits, les mêmes pour chaque proposition. Il ne prête à votre client aucune parole ni aucun chiffre qu’il n’a pas donnés : un élément déduit peut servir, il ne s’écrit jamais comme une parole du client, et une phrase qui ne renvoie à aucune ligne de vos notes bloque le brouillon. Il ne fixe pas le prix : le brouillon le laisse en blanc, et le montant vient de votre devis ou d’une personne. Le chiffrage lui-même relève d’un autre circuit, celui de vos devis. Il n’envoie rien : le brouillon va à celui qui a rencontré le client, et c’est lui qui l’envoie, avec son propre message. Une proposition est une lettre de quelqu’un, pas une notification.

    Côté outils, il y a Claude, Make, et ce que vous avez déjà : votre fichier clients ou votre CRM, le dictaphone de votre téléphone, votre messagerie, votre agenda, votre traitement de texte et votre modèle de document. Je m’y branche, je ne les remplace pas. Deux limites sont à connaître avant de commencer. Une photo de carnet se lit plus ou moins bien selon l’écriture, et ce qui est illisible ne se devine pas : il revient à une personne. Et beaucoup de PME n’ont pas de CRM : la fiche du prospect est alors un dossier et un tableur. Le circuit s’y adapte, mais il n’a plus d’historique à relire avant d’écrire.

    06Ce qui ne s’achète pas, et qui fait tout tenir

    Trois pièces que ni le scénario ni le modèle ne produisent. La bibliothèque de vos offres : ce que vous vendez réellement, décrit une fois, avec ce qui est compris, ce qui ne l’est pas et les conditions, et les références que vous avez le droit de citer, avec l’accord du client concerné. Ce n’est ni votre site ni votre plaquette, c’est une table que chaque proposition consulte. La trame de vos propositions, et sa voix : le plan que vous suivez, de la situation du client à la suite à donner, et trois ou quatre propositions gagnées, choisies comme exemples de ton. Et les règles d’engagement : ce qui ne se promet jamais, un résultat chiffré, un délai non vérifié, une exclusivité ; les références qui se citent, et auprès de qui ; le montant au-delà duquel vous relisez vous-même ; combien de temps les notes sont gardées.

    Elles se construisent avec vous, parce qu’elles sont faites de ce que vous savez sans l’avoir jamais écrit. Aucun modèle de document « rempli par l’IA » ne les livre : elles décrivent ce que vous vendez et ce que vous refusez de promettre, et aucun outil ne le sait à votre place. Personnaliser une proposition, c’est d’abord savoir ce qu’on vend.

    S’y ajoute un champ, dans la trame des notes : « dit en confiance ». Ce que le client a confié y reste : cela n’entre jamais dans une proposition, et n’est jamais envoyé au modèle. Ce qui n’entre pas dans le modèle ne peut pas en ressortir.

    07Ce qui peut mal tourner

    Quatre pannes. Deux tiennent à la rédaction, une à la personne qui relit, une au temps qui passe.

    Le nom d’un autre client. La proposition est repartie de la précédente, et un paragraphe cite encore celui pour qui elle avait été écrite. Une fois envoyée, elle ne se rattrape pas. Le brouillon est comparé à votre fichier clients avant d’être montré à qui que ce soit. Un client dont le nom est aussi un mot courant peut bloquer le brouillon à tort, et c’est préférable à l’inverse.

    Une phrase que le client n’a jamais dite. Les notes disaient « budget ? », et la proposition écrit « vous m’avez indiqué un budget serré ». Le client ne l’a pas dit, et il le sait. D’où la séparation, dès la lecture des notes, entre ce qu’il a dit et ce qu’on en a déduit, et le contrôle qui bloque une phrase sans source. Ce contrôle vérifie que la phrase renvoie à une ligne de vos notes et que les mots cités s’y trouvent. Il ne juge pas si elle dit juste. C’est la relecture qui en décide, et c’est pour cela qu’elle ne se saute pas.

    La relecture devient un coup d’œil. Après quelques brouillons justes, on relit en diagonale, puis on envoie sans relire. C’est la panne humaine, et aucun contrôle ne la supprime. Ce qui la limite : le brouillon arrive avec ce qui est douteux en tête, les éléments déduits, les points sans offre, les questions ouvertes, pour qu’un coup d’œil tombe au moins là. Et au-delà du montant fixé dans les règles, le dirigeant relit aussi.

    La bibliothèque des offres vieillit. Une offre arrêtée, un périmètre revu, un client qui retire son accord pour être cité, et personne ne met la table à jour. La proposition reste bien écrite et propose ce que vous ne vendez plus. La bibliothèque se tient comme votre catalogue, par quelqu’un dont c’est le travail, et l’écart capturé après chaque envoi signale ce qu’il a fallu corriger à la main.

    08Combien de temps, et combien ça coûte

    Cette page ne porte aucune durée, et c’est voulu. La durée dépend moins du scénario que de ce que vous avez déjà : des notes prises sur une trame ou chacun à sa façon, une liste d’offres écrite ou restée dans votre tête, des propositions gagnées à relire ou à retrouver. Deux ou trois de vos propositions me le diraient, et je ne les ai pas encore lues. C’est l’audit qui fixe la durée, et le prix avec elle : il est gratuit parce qu’avant lui, je ne peux rien chiffrer.

    On démarre sur un seul cas, la proposition qui suit un premier rendez-vous, et rien d’autre tant que celle-là ne tient pas. La foire aux questions répond sur vos données, le tarif et les délais, et ma page dit d’où je viens.

    ( 09 ) Par où on commence✦ Trois heures, chez vous

    Par un audit de démarrage : environ trois heures chez vous, gratuit et sans engagement. On reprend votre dernière proposition avec la personne qui l’a écrite, à côté des notes du rendez-vous qui l’a précédée, et on regarde ce qui est passé des unes à l’autre, et ce qui s’est perdu en route. Vous repartez en sachant quelles pièces existent déjà chez vous, lesquelles restent à écrire, et par laquelle commencer, que vous poursuiviez avec moi ou non.

    Le client ne lit pas votre proposition pour savoir ce que vous vendez. Il la lit pour vérifier que vous l’avez écouté.

    Demander l’audit gratuit